Effet Yoyo

Effet Yoyo
Ouais. Vraiment ras le bol de cet effet yoyo. Parce qu'un jour je suis plein d'espoir. Je crois en tout ça. En ce que la vie m'a donné. Ou offert. Je sais pas encore trop. J'me dis à ce moment là que si j'en suis là, malgré les souffrances et autres épreuves, c'est qu'il y a une raison. Pour que ça aille mieux. Pour que j'aille mieux. Et parfois, comme ce soir, j'ai franchement du mal. Du mal à y voir clair. Ce flou me renvoi un aspect plutôt négatif de tout ça. J'vois rien de bon. Rien qui en vaille la peine. Je doute de pas mal de choses. J'suis pas habitué à ça. Elle ne m'avait pas habitué aux doutes. Mais Elle est partie. Et pour de bon. Il me fallait ça. Enfin je pense. Pour qu'enfin, j'arrête de vivre à travers Elle. Bref, arrêtons là.

Toujours est-il que je n'aime vraiment pas ça. Parce que hier j'ai pris une claque. Pas une minime. La bonne claque qui met bien par terre. Parce que la raison pour laquelle je m'étais relevé s'est quelque part effondrée. Ou alors je me trompe. Mais j'ai rarement tort. Ce qui est dans cette situation, dommageable. J'pense qu'il est temps de prendre une décision. Car si en dressant un portrait sommaire de nous deux, on arrive visiblement pas aux mêmes caractéristiques, on est quelque part semblables. Semblables parce que l'on arrive à un moment où regarder derrière nous fait si mal que ça nous brûle les yeux. Et que tout ça est inutile. Il va falloir regarder de l'avant. Je dis pas que pour cette démarche est aisée. Si je suis dans cette position vacillante, ce yoyo omniprésent, cela veut dire que je suis pas encore vraiment fixé. Toi tu ne l'es pas. Voir pas du tout. Mais au fond de toi tu sais qu'il va falloir se projeter. Miser quelque chose. Sans mise on ne récolte rien. Je sais que désormais tu t'étais juré de ne plus jamais miser quoi que ce soit sur qui que se soit. Mais aujourd'hui tu sais que dans cette situation, tu n'es pas à l'aise. Je sais que ce pas est très difficile à faire, surtout pour toi. Simplement j'ai juste envie de me battre, et d'enfin revivre. Pour enfin sourire pleinement. Sans arrières pensées ni appréhensions. Et ça, je veux le faire pour toi, pour nous. Parce que je pense que tu en vaut vraiment la peine. Parce que tu mérites d'enfin toucher à ce bonheur. Simplement je pense que pour l'obtenir, il faudra se lancer. Preuve en est que quand on s'est lancés sans vraiment se projeter, ces doutes là sont revenus. Alors vraiment, je ne dis pas ça pour que tout ça s'accélère, mais vraiment parce que c'est nécessaire.

J'ai envie de pas grand chose. J'ai même pas faim. J'veux juste arrêter de vivre de la sorte. Je profite pas. Je profite plus. Ni toi d'ailleurs. J'veux passer à autre chose. Pas par rapport à elle. Juste par rapport à la vie que je mène. Qu'on mène. J'me suis juste fait une piqûre de rappel vendredi dernier. Grâce à toi. J'avais oublié cette sensation, que la vie avait décidé de m'enlever pour un moment. Désormais nous avons la possibilité de sortir la tête de l'eau. On sait qu'on peut y arriver. Ensemble. Il suffit juste de lever les yeux. Regarder plus loin. Et surtout, ne plus se retourner. Ou alors plus de la même manière. Il faudra puiser de nos expériences. Pas l'inverse.


N'oublies pas qu'au fond on est semblables. Pas le même passé. Mais la même envie. Prends ma main. Elle t'attend. A deux, on cherchera la route vers le bonheur. Qui, je pense, semble vraiment se cacher.

Et puis, à deux, ça fait 4 yeux pour le chercher, au lieu de 2...

[ Faut qu'ON s'en sorte ]

# Online seit Donnerstag, 16. Oktober, 2008 um 14:38

Geändert am Samstag, 22. November, 2008 um 05:36

No title.

No title.

"J'me pose sur un nuage de rêves"

Pour oublier que j'ai perdu les miens, égarés sur le chemin de ma vie...
J'veux retrouver mes rêves, mes précieux rêves mais ma tête est remplie de mélancolie...
Mais où sont-ils ?!


Ont-ils été capturés par les marchands de rêves ?!
Ces personnes qui vendent nos rêves démunis d'identité... Des escrocs !
Les rêves ne s'achètent pas, ils se construisent au fil du temps, ils grandissent avec nous...
Ils sont l'espoir qui nous fait avancer...


Je n'ai plus d'espoir, plus de rêves, plus de vie..
Mais j'veux y croire encore une fois, essayer au moins !



C'est trop tard !
"J'suis tombé du nuage"
La réalité m'a rattrapé...
S'il te plait, fais-moi remonter
Et par dessus tout, remontes-y !




[ Fautquonsensorte ]

# Online seit Montag, 13. Oktober, 2008 um 11:37

Geändert am Samstag, 22. November, 2008 um 05:39

Alô ? Où es-tu petit Bonheur ?

Alô ? Où es-tu petit Bonheur ?
J'attends. Visiblement le bonheur a décidé de se cacher. Ou de mourir. Après tout, décidé et décédé, c'est sensiblement pareil.


[ Fautquonsensorte ]

# Online seit Montag, 11. August, 2008 um 14:35

Geändert am Samstag, 22. November, 2008 um 05:41

Parades Ami-Reuses

Parades Ami-Reuses
Titre évocateur ? Pas forcément. Il mérite une simple explication. Peut-être également le terme explication à mettre au pluriel pour plus de compréhension. Le lecteur commun aura forcément une idée sur la question. Même une minime. L'idée est là. Pour avoir demandé à une privilégiée qui a su le titre en avant première, elle a formulé une réponse approximative. Elle imaginait une fête avec de l'amitié et de l'amour. Pas si loin que ça. Lorsque ce titre m'est arrivé, il m'a paru évident. Une cigarette en main, faisant le point sur ma journée avec elle. J'avais l'intention de définir ce qui se passait. J'ai commencé par le mot parade. Parce que j'aime ce mot et qu'il collait à mon ressenti. Parade parce qu'il symbolise le fait de vouloir tout dire et séduire l'autre. Cette séduction n'étant pas la même que dans un cas classique. Elle symbolise plutôt la mise en valeur. Sans arrières pensées. La suite du terme allait faire prendre a Parade un S. Venons-en au terme ami. Jusque là la privilégiée avait répondu correctement sur ce terme. Il s'agit effectivement d'amitié. Seulement je n'avais pas la possibilité de faire terminer le terme ami par cale. Cela ne collait pas. Il me fallait définir plus précisément ma pensée, quitte à inventer un terme. J'ai donc pris le suffixe –reuse-. -Reuse parce qu'encore une fois la privilégiée n'avait pas tort. Il s'agit bien d'amour. Un somptueux mélange entre [re]découverte amitié et amour d'où se dégage mon invention échappée bien malgré moi de mon esprit : Parades Ami-Reuses.

On pourrait commencer par il était une fois. Malheureusement j'pensais qu'la suite serai sans toi. J'me suis trompé. Mais ce parfum d'erreur m'enchante. Plus que n'importe lequel . Ce goût d'erreur pourtant empreint d'une saveur de honte et de désespoir m'apporte quelque chose. Cette chose inhabituelle que j'avais presque oublié. Presque. On l'oubli parce que la vie met en place certaines barrières infranchissables. Je dis la vie mais on pourrait personnifier ce terme. Dire Toi. Généraliser ne m'va pas. J'goûtais tous les jours à ce parfum avec Toi. Toi qui aujourd'hui a tout foutu en l'air. Bref. L'essentiel n'est pas là . J'dirais pas ce nouveau Toi. Ce serait mentir et déformer la réalité. Il n'y a pas de remplacement. Parce que Tu seras à jamais irremplaçable. J'dirais qu't'as débarqué. Débarqué comme une caresse. Délicate et voluptueuse. Semblable à la douce sensation que procure une brise flirtant avec le creux du cou. Comme dans mes souvenirs. Ces souvenirs là pourtant si lointain ont resurgit comme pour me rappeler que c'est ici que je suis bien. Bien. C'est pourtant dur à définir. Cette sensation là je l'avais perdu. Etre bien. Peut-être le fait de se sentir important aux yeux de quelqu'un s'apparente au bien-être. C'est défendable. En tout les cas j'respire. Et a pleine poitrine cette fois-ci. Sans doute lassé d'ne respirer qu'a demi souffle depuis quelques semaines. Cette respiration plus profonde que vitale me va bien. Enfin je pense. Ou alors je crois. La nuance est à peine perceptible dans ce genre de situation. Je pense ou crois qu'écrire quand on va bien est plus périlleux. Non pas que les mots manque. Mais que la tournure relève d'un tout autre travail. Malgré ça je tiens à garder la teneur du message. Le fait que je tiens mes promesses. Y'a 6 ans je t'avais dis d'ne pas t'inquiéter. Qu'on allait se revoir. Apparemment je n'ment pas. Y'a 6 ans nous étions complices. J'constate que rien n'a changé. Pas besoin de superflu. De carapaces. Juste toi. Et moi. Curieux qu'ils soient relativement similaires. Pourtant pas commun. Ces Yeux. Nos Yeux. J'me défend corps et âme en proclamant que tu es ma jumelle. Paradoxal. Les jumeaux ne peuvent pas vivre les uns sans les autres. Néanmoins nous avons vécu l'un sans l'autre six longues années. Et plutôt bien vécu. Si ce schéma devait se répéter, j'parierai pas sur la même issue. Addiction ? Forte amitié ? Amour ? . Là est tout le paradoxe. Se dire que c'est un mélange parfait des trois serait mentir. Pas forcément. Cela ferait 33,33% de chaque. J'dirai qu'en fait non. J'me trompe. C'est 100% de chaque. On en revient aux mêmes choses. Paradoxal ? Certainement. Paranormal ? Sans doute un peu. Que nous ayons réussi à nous retrouver en une soirée comme si jamais nos mains ne s'étaient lâchées m'étonne. Voir même m'épate. Parce que jamais cette sensation ne m'avait habité, avec qui que ce soit. 5 jours magiques, que je ne suis pas prêt d'oublier.

Rien ne sert d'en rajouter. Tu sais ce que j'en pense. Tu l'as surement lu dans mes yeux. J'lis également dans les tiens. J'veux juste que tu me promettes, que cette fois, nos mains ne se lâcherons plus.

J'ai d'ailleurs tout chamboulé. Semé une véritable anarchie dans mon sky'®. La présence d'une photo en couleur y est pour quelque chose. Cette photo. Parce qu'il m'a été difficile de choisir. Tout simplement parce que t'es magnifique sur chacune d'entre elles. La mettre en noir et blanc aurait gâché mon plaisir. Le plaisir d'admirer ces yeux. Tes yeux. Ceux-là qui me font tant vibrer.

Pour ceux qui n'ont pas compris, c'est justement parce qu'on est amis que j'écris tout ça. Si c'était plus, ce serait explicite. J'ai vraiment du mal à comprendre qu'on puisse croire ça. C'est ma meilleure amie. Et je vous emmerde.

[ Faut qu'on s'en sorte ® ] [ Pix : Toi° By Moi ] [ Playlist : You & Me – Lifehouse ]

# Online seit Mittwoch, 30. Juli, 2008 um 18:00

Geändert am Samstag, 22. November, 2008 um 05:43

Sentiments inconnus...

Sentiments inconnus...
Où les trouver, les mots magiques, qui diront ce que je ressens? Pour l'exprimer, le plus pratique sera de laisser mes doigts se dégourdir lentement sur le clavier.

Lundi soir, j'ai effectivement passé une sacrée soirée. D'abord parce qu'en me connectant sur Facebook, j'ai remarqué que quelqu'un avait demandé à devenir mon ami. Cette personne n'est autre qu'une amie perdue depuis six années, depuis l'époque où Arthur à quitté Paris. Le CM2, ça parait loin. Mais pourtant, pas un instant j'ai hésité sur le prénom de la personne. J'étais vraiment dans un état indescriptible. Ne sachant pas comment cette personne allait être, comment elle avait évoluer. Et puis sur MSN, à force de raconter nos vies respectives, on s'est reconnus, retrouvés. Puis il est venu le moment où l'on demande des nouvelles des autre camarades de classe. Et là effectivement j'ai paniqué. Paniqué parce que il est bien évident qu'entre toutes ces personnes, on ne peux pas mettre une échelle de valeur. Force est de constater qu'UNE personne me manquais vraiment. Cette personne là, j'ai réussi, grâce à toi, à la retrouver. Le SMS était envoyé. Et là miracle, elle m'appelle. Il est de ces moments où le temps n'a plus aucune influence sur nous, où l'on écoute minutieusement chaque parole. Ce moment là , si rare et précieux, est arrivé. Parce que ce plaisir de pouvoir enfin reparlé a cette personne était venu. Ta voix avait changée, la mienne aussi. J' sentais qu'tu voulais hurler, moi aussi. J'ai tant redouté ce moment, parce que n'étant pas capable de m'imaginer ce que tu étais devenu, ce que tu allais être.
J'ai d'ailleurs du mal à poser mes mots sur mon ressenti, parce que j'n'écris bien que quand je n'vais pas bien. Aujourd'hui je vais parfaitement bien, parce que je sais que je vais vous revoir, te revoir. Bien que nos vies fut bien entendu différentes depuis toutes ces années, il y a des similitudes qui me font peur. Tant de points communs qui me font espérer et me font penser qu'une amitié comme celle là , ça ne s'oublie pas , et surtout, ça se garde . Parce que j'ai tellement envie de tous vous revoir, de partager des moments qui m'ont tant manqué.
Vous avez vraiment tous changé, moi aussi. Vous m'avez tous manqué, j'espère que vous aussi.
Il est parfois très difficile de parler de quelque chose qui nous est inconnu. Après 6 ans d'absence et de silence, effectivement je vous connais, mais vous m'êtes également inconnu. Paradoxe ? Non, simplement qu'a notre âge, notre capacité à évoluer est si forte, qu'une seule année d'absence peut tout changer. Alors que dire de six !
Il est parfois tant d'arrêter les mots pour faire place aux actions, j'vais tenter de trouver une date pour monter sur Paris d'ici quelques semaines, parce que les mots ne remplacent pas les relations.
J'ai plus envie d'm'étendre, parce que les mots me manquent et qu'j'suis pas habitué à ça, il faut qu'je vous voient, il faut qu'je te vois !

A Sasha, Christine, Antoine, Isuru, Jean-lou, Ramy, Marie-charlotte, Clara, Arthur, Mélanie, Laure, et les autres .

Merci à vous.

[ Faut absolument qu'on se voient ] [Pix : Une photo de Sasha; qui me manque beaucoup trop ]

# Online seit Donnerstag, 08. Mai, 2008 um 09:40

Geändert am Samstag, 22. November, 2008 um 05:44