Aujourd'hui je perds pied. Ce mal invisible, profondément destructeur... Parfois je ne parviens pas à savoir d'où il provient. Une rengaine soutenue qui met en scène beaucoup trop de protagonistes pour être convenablement résolu. J'ai envie de tout arrêter et de m'en aller, loin , très loin, loin d'ici car ici j'ai mal. Trop facile. Ce mal là vous poursuit. Ce mal est en vous car aucun remède n'existe. Avec un recul relatif, on pourrait penser que le problème provient d'un manque évident de communication. Mais non. Il y a trop de facteurs pour qu'une seule solution résolve l'intégralité de l'équation. Force est de constater que ce mal nous ôte les mots, que notre seul espoir face à lui est de tenir debout ,se serrer les coudes , jusqu'a ce que la vie nous donne l'intégralité des cartes [ La notion de dépendance me révulse ].
Le problème est que l'entraide, ici , y'en a pas. Si le refus de se prendre en main, de se faire soigner, de réaliser son véritable rôle de parent et d'accepter la vérité en face constitue une forme d'échec imminent, alors on est en plein dedans. Je vais probablement tous vous quitter. Physiquement en tout cas. Parce que le jeu dont je parlais ne m'appartient pas encore tout à fait. A la merci de personnes ayant beaucoup trop d'autorité, nous ne faisons pas le poids. Enfin mettre un nous sur cette situation parait peut-être illusoire. Nous ne savons pas forcement ce que chacun d'entre nous veut vraiment, ce que l'on sait c'est que le maitre du jeu à une idée claire. Celle de s'en aller, dans tous les sens du terme. Si une des formes d'échappatoire semble horrible et insoutenable, l'autre ne semble pas non plus acceptable. Se faire couper les vivres correspond presque à une mort. Pas immédiate. Imminente. Le doux et beau rêve de famille s'est envolé, vous savez j'vous envie pas, j'me dis juste que j'suis mal tombé [ très mal tombé ] . Je ne sais pas de quoi mon futur sera fait, j'ai vraiment pas envie de vous quitter. Enfin, ce ne sera pas tout d'suite, normalement l'année de 1ère devrait m'emporter dans ses flots. L'année suivante c'est moins sûr.
Je sais que cet article par un peu dans tout les sens, j'en suis désolé pour les hypothétiques lecteurs. Je me demande si il va être compris, incompris ou encore interprété. Sincèrement je m'en fout. Le constat est que tout les 5 on y arrive pas. Ce serait peut-être possible, mais encore faudrait-il que les personnes qui tiennent le jeu en main soit déterminés et ne fassent pas que des choix égoïstes. Les mots blessent, en particulier les vôtres. S'apercevoir que même votre Fils vous ne le connaissez pas me fais froid dans le dos. J'ai honte. Je sais que chacun, un par un, cela peut fonctionner. A 5, LE grain de sable ici vient déverser une véritable dune. A croire que le bonheur lui fait peur.
A l'heure du numérique, la vie fictive est à portée de doigt, j'aimerai simplement clicker sur PAUSE, histoire de laisser passer l'orage. [ L'ouragan ]
[ Faut qu'ON s'en SORTE ] [ Be carreful to replay ] [ Pix : Photo de mon book ]




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